01/01/2009

Poème nr 9

En éternel solitaire
Veillant au repos de la terre

Mal aimé pour sa grande froideur
Ses penchants à la langueur

Son souffle glacé vous transperce
Et ses larmes tombant en averses

Pour plaindre qu on le maudisse tant
Lui qui recouvre si tendrement

D un manteau blanc dame Nature
Pour préserver son âme pure

Et laisser reposer en paix
Rivières, animaux et forêts

Aimez donc notre ami Hiver
Comme le Printemps aime son père

 

18:35 Écrit par Âm€ric | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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