06/03/2008

Wéris les mégalithes 2

 

Le dolmen NORD de Wéris  ou « allée couverte » était à l'origine recouvert d'un tumulus de terre. Il fut dégagé par les gallo-romains qui construisirent une route appelée de nos jours « chemin des romains ».

 Quant au dolmen sud d'Oppagne, c'est un agriculteur en voulant dégager son champ qui le découvrit car quelques grosses pierres sur une surélévation gênaient les travaux de labourage.

La forme du Dolmen sud et l'ouverture de la sépulture taillée en ovale, laisse à penser à la représentation d'une femme dont l'ouverture est le sexe. (Bah oui, avec un peu d'imagination...)

Le Dolmen Nord entouré de menhirs dressés,  représenterait le sexe masculin. Il est aussi plus imposant . (Je vais me faire des amies...)

Sur le schéma, vous constaterez les alignements très géométriques.

Les menhirs et dolmens formant des repères saisonniers,  je me suis posé la question : « Où est le solstice d'hiver ? » Saison qui pour des agriculteurs installés sur la Calestienne devait être capitale.

Seule la pierre Haina dans les alentours du 21 décembre  devait indiquer cet endroit. C'est ainsi, que j'ai extrapolé et découvert ceci dont vous avez la photo plus bas. Sans  avoir de preuves, je pense que sous cette énorme dalle devrait se trouver un dolmen ou un alignement représentant le solstice d'hiver.

Mais lors de mes investigations, armé de mon matos photo, boussole et Gps, je me suis attiré les foudres d'un agriculteur qui me prenait pour un archéologue et qui me voyait comme un danger pour l'intégrité de sa prairie. Dur, dur, la vie d'artiste...

Bref, l'avenir nous le dira...

 

Photobucket Photobucket menhir nord  

MENHIRS et légendes.

La pierre Haina, simple aiguille rocheuse ou l'' entrée de l'enfer.

Les légendes décrivent la pierre Haina comme un endroit mystérieux où la végétation semble être inversée par rapport à l'environnement proche. Les chênes ont de curieuses formes et la végétation semble être méditerranéenne. On y trouve des pins du Sud et de la bruyère provençale. Je pense qu'il s'agit plus d'une particularité géologique que d'un phénomène paranormal. Cependant, aux alentours de cette zone triangulaire qui est peu arborée naturellement, je n'ai jamais vu autant d'arbres détruits par la foudre.

La légende rapporte que Dieu aurait pétrifié un curé mécréant pour ses pratiques païennes, le transformant en cette aiguille de poudingue.

La pierre Haina boucherait l'entrée d'un trou conduisant au centre de la terre. De temps à autres, le Diable la pousserait et viendrait se reposer sur son lit quelques centaines de mètres en contrebas.

Cette pierre semble être vouée à un culte car chaque année, des étrangers venus d'Europe viennent la peindre en blanc. Couleur qui repousserait le Malin et l'empêcherait de sortir des enfers.

Sur les photos plus bas, vous pourrez voir les traces de culte, cire de bougies et tâches de sang sur des autels toujours disposés aux pieds de chênes.

Y aurait il des gens qui perpétuent un savoir et replanteraient des chênes, qui sont tous centenaires pratiquement, à différents endroits préétablis ?

Une seule chose est fondée scientifiquement, elle était l'aiguille d'un cadran solaire géant et définissait les différentes saisons à ces Celtes ( les Gobelets) qui étaient des peuples d'agriculteurs installés sur ces terres calcaires et fertiles.

 

Photobucket PhotobucketPhotobucket Photobucket Photobucket lit du diable Photobucket Photobucket Photobucket Photobucket PhotobucketPhotobucket Photobucket

19:04 Écrit par Âm€ric | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |